Chapitre 1 : Bonheur ou Désespoir ?

 

 

 

Bonjour, Mon nom est Coralienne…..

 

Je suis originaire d’Egypte et l’histoire qui vas suivre est la mienne…

 

Elle retrace tous mes souvenirs, heureux comme funeste….

 

Venez, je vais vous emmener au royaume de ma mémoire…..

 

 

Tout commence alors que je ne suis qu’une petite fille. J’ai à peine 6 ans lorsque mon aventure débute…

 

J’étais une petite fille aux yeux bleu clair, mes cheveux blonds renvoyaient sa lumière au dieu Râ, cela leurs donnait donc une teinte dorée….

 

Bon reprenons…

 

Cette aventure, je la débute par un accident, ou plutôt un massacre…. Oui massacre est le terme idéal…

 

Je dors paisiblement dans ma chambre, situé au premier étage d’une petite maison, dans un petit village dont je n’ai jamais retenu le nom…..

 

Mes parents, gens honorable et juste dorment également……

 

Puis, je sens une chaleur inexplicable m’envahir comme si toute la pièce devenait un gigantesque brasier…

 

Soudain, des cris et des larmes me sorte mon sommeil et je vois ma mère rentrer brusquement dans ma chambre en hurlant, elle me prend dans ses bras, murmurant sans cesse :

 

« Je ne leur laisserais jamais ta vie je te le promets… »

 

Puis,  des hommes firent irruption dans ma chambre en ordonnant à ma mère de leur livrer ce qu’ils appelaient « l’âme divine ».

 

Elle refuse, me prends dans ses bras et me souleva du sol, puis, avant que les hommes puissent dirent quoi que se soit, elle sauta par la fenêtre…

 

Tout ce que je sais c’est que l’atterrissage fut rude…

 

Je ne repris connaissance qu’après quelques minutes d’inconscience…

 

Ma mère est au sol, inerte..

 

Mon premier reflex fut de lui porter secours mais elle ne bougeait pas…

 

« Maman ! Maman ! MAMAAAAAAN » hurlais-je

 

Elle avait reçu une lance en plein milieu du dos…..

 

Je m’approchas encore plus d’elle, je voulais qu’elle me serre dans ses bras, qu’elle me rassure mais rien à faire…

 

Puis, enfin, elle émit un signe de vie, elle s’approcha de moi et murmura :

 

« Prends ceci ma chérie et sauve-toi vite, prends un cheval dans les écuries et fuit plus loin possible… »

 

-« Mais, maman je… »

 

Elle ne me laissa pas le temps de finir ma phrase elle rétorqua immédiatement :

 

« Ce n’est pas une demande MAIS UN ORDRE ! : COURS LE PLUS LOIN POSSIBLE ! » Criât-elle, usant ainsi ces dernières forces…

 

En courant vers les écuries je ne put m’empêcher de regarder en arrière une dernière fois, ma mère venait de s’écouler à terre…

 

Mes larmes s’échappaient à flots sur mes joues alors que j’entrais dans les écuries, je n’y trouva plus qu’un cheval… Il n’avait sans doute pas réussi à s’échapper mas il était terrorisé, comme moi d’ailleurs…

 

Je n’avais pas le temps de savoir s’il pouvait être dangereux envers moi, je lui sauta sur le dos et le fit sortir de l’écurie à toute vitesse…

 

Mais alors que je sortais à toute allure du village, j’entendis quelqu’un prononcer mon nom au loin..

 

Je me retourna stupéfaite, il ne s’agissait ni plus ni moins que de mon petit frère..

 

Il hurlait : « Grande sœur ! Grande sœur ! Ne m’abandonne pas ! GRANDE SŒUR ! »

 

J’hurlais également : « MA… ! »

 

J’en eu le cœur déchirer, c’était la première fois que je montais à cheval sans ma mère et donc, vu que je m’intéressais pas à ses instructions, je ne savais pas comment diriger un cheval correctement… Après de veine tentatives pour essayer de retourner à mon village, mon cheval refusait de m’obéir… je n’eu donc pas d’autre choix que de le suivre dans sa course folle même si j’aurais tant voulu pouvoir faire quelque chose pour retourner la-bas… déjà au loin, même alors que mes larmes troublaient ma vision je distinguait mon village, désormais transformer en brasier géant…..

 

Je refusa d’en voir plus et détourna mon regard de mon village natal désormais dévoré de toute part par des flammes, alors je posa ma tête sur  l’encolure de mon destrier et y sanglotant longuement… Du moins c’est ce que je n’étais dit car ce furent les rayon du soleil qui m’éclairèrent et qui firent cesser mes larmes…..

 

Je ne savais même pas combien de temps j’avais galoper mais mon village avait totalement disparu de mon champ de vision……

 

Puis, après 2 nouvelles nuit et un jour complet sans pause à continuer ma course desepérée a travers le désert, la fatigue, la faim et la soif commençait à se conjugué et m’affaiblissait de jour en jour….

 

La maigre gourde d’eau accrocher à la selle du cheval, je l’avais englouti des les premiers signes d’aridité de me gorge… ce que je regrettais amèrement à présent….

 

Puis, l’épuisement fut tel que je me laissa tomber du cheval qui n’en arrêta pas moins sa course pour autant…

 

Alors, je me releva sur mes jambes faibles et essaya de marcher, de continuer ma route, ma je savais très bien que sans nourriture, sans eau, je ne survivrai pas longtemps à travers le désert…

 

Alors ce désespoir fut si puissant qu’il eu raison de mes dernières forces je me laissa tombé sur le sable brûlant, attendant que la mort vienne me prendre pour m’emmener prés de ma mère, prés de mon petit frère….

 

Déjà, les silhouettes des vautours dominaient le ciel au-dessus de moi et je sentis ma vie s’échapper…

 

Seulement, alors que j’abandonnais tout espoir de survie, quelque chose, ou plutôt quelqu’un me souleva par mes vêtements… et m’emmena à l’ombre dans une espèce de carriole….

 

Je ne savais ni ou j’étais, ni comment il m’avait trouvé mais j’étais heureuse de ne plus être seule…..

 

Ma vision était très trouble et je ne distinguais pas grand chose, sans doute à cause du manque d’eau et de la chaleur….

 

Soudain, je sentis un liquide divin me parcourir la bouche, puis s’engouffrer dans ma gorge !

 

Je ne rêvais pas, il s’agissait bel et bien d’eau ! Je me saisis de la gourde à pleine mais et but autant d’eau que je le pouvais….

Alors que j’eu terminer de satisfaire mes besoins en eau, ma vision était déjà nettement moins floue…

Dans la carriole se trouvaient deux hommes et une femme…

Ils riaient de bon cœur, sûrement à cause de moi, j’avis sûrement du me comporter de façon idiote en me saisissant ainsi de la gourde d’eau…..

Puis, un petit garçon a qui je donnais au moins le même age que moi, il avait de magnifiques cheveux tricolores et semblait très important car les personnes autour de moi furent très surprises de le voir..

« Prince Atemu mais que faite vous ici enfin ??!!! »dit l’un des deux hommes de la carriole

« Avait-je bien entendu ? Il s’agissait d’un…..Prince ? »

« Bah quoi, je voulais juste savoir comment s’étais en dehors du palais et de ces alentours…. »répondit le garçonnet

« Votre père est-il au courant de cette escapade ? » le questionna la jeune femme

« Euh, a vrai dire…………..Non » Répondit le petit garçon en baissant la tête et en rougissant de honte…

« Oh non, sa majesté nous tuera s’il apprend cela ! » Vociféra l’homme qui me tenait sur ces genoux.

« Désolé, je ne voulais pas vous attirer d’ennuis vous savez…. » dit le petit prince comme pour organiser sa défense…

« Ne vous en faite pas, je suis sur que le roi ne nous punira pas si nous lui expliquons clairement la situation » reprit la jeune femme

« J’espère que tu as raison Manna » fulminas l’homme qui me tenait sur ces genoux… 

Après cet incident, la jeune femme dénommé Manna ordonna gentiment au prince d’aller s’asseoir à l’arrière de la carriole, et l’homme qui m’avait ramasser ma déposa également à l’arrière, sur un sac mou…

Il est vrai que mon dos était sûrement en piteux état après cette mémorable chevauchée….

Je vis au fond le jeune garçon recroquevillé sur lui-même au fond, comme pour retenir cette tristesse d’avoir été découvert…. 

Je m’avança vers lui et commença à lui parler….

-« Bonjour ! » 

-« Bonjour… » 

-« J’ai cru comprendre que tu étais prince non ? » 

-« Si malheuresement… »

« Malheureusement ? Pourquoi cela ? » 

-« Je ne peux jamais aller jouer hors du palais sans être accompagné d’un garde, je n’ai pas le droit de dépasser les barrières du royaume, tout ça parce que je suis le fils unique du Pharaon… »dit-il en soupirant

Je ne savais pas quoi lui répondre mais il me parla e, premier :

-« Dit moi… »